Pêche et aquaculture

La filière pêche – du navire au consommateur – est un secteur important tant au plan économique qu’en terme d’aménagement du territoire. 4e au rang des pêches maritimes en Europe, avec 9 % des captures communautaires, la France métropolitaine compte 63 ports de pêche, 38 halles à marée, 12 organisations de producteurs, 608 entreprises de mareyage et de transformation. 

La filière, tournée vers l’avenir, s’appuie sur des technologies toujours plus innovantes pour avoir de meilleures connaissance et gestion de la ressource : identification et ciblage, sélectivité, etc. Les projets de navire de pêche du futur - notamment celui porté par Breizh Marine Consult – répondent aux enjeux clé notamment l’économie d’énergie, la polyvalence, l’ergonomie et la sécurité, qui permettront aux acteurs de rester toujours plus compétitifs face à la demande croissante de produits de la mer. 

En effet, avec une population mondiale estimée à 9 milliards d'habitants en 2050, la pêche et l'aquaculture aideront à faire face aux besoins alimentaires. Les perspectives données par l’OCDE et la FAO, mettent en valeur l’importance de la part du poisson dans l’apport en protéines, ce qui favorisera l’essor économique du secteur. 

Au-delà de la capture et de l’élevage, les avancées en R&D ouvrent des perspectives dans la valorisation des produits, coproduits et sous-produits de la pêche et de l’aquaculture. Le Pôle Aquimer est un leader en ce domaine et rassemble des industries spécialisées. C’est pourquoi, de la production à la distribution, en passant par la transformation et l’industrialisation, c’est toute une chaîne de valeur qui se structure autour de cette valorisation qui répond aux besoins de différents marchés : nutritions humaine et animale, cosmétologie, santé, etc. 

Dans cet esprit d’innovation et de développement durable de la pêche et de l’aquaculture, la France s’est vue attribuer une enveloppe de 588 M€ pour la période 2014-2020 (70 % de plus que pour la période précédente) dans le cadre du FEAMP qui veut favoriser la croissance du secteur qui attend maintenant les programmes opérationnels pour sa mise en oeuvre. 

L’encadrement de cette filière, en partie, par l’organisation professionnelle des pêches maritimes et des élevages marins (CNPMEM) a été modifié à la suite de la loi de modernisation de l’agriculture et de la pêche (LMAP) adoptée en juillet 2010. 

Quelques repères nationaux 

  • 7.121 navires qui représentent 8 % de la flotte de l’Union Européenne. 
  • Flotte composée majoritairement de bateaux de moins de 12 mètres et de 18 % de navires de 12 à 24 mètres, en métropole. 
  • Chiffre d’affaires (fraîche et congelée) : proche du milliard d’euros. 
  • La Bretagne contribue à 43 % de la production de la pêche débarquée en France métropolitaine, en valeur, devant les régions Pays de Loire (13 %), Basse Normandie (13 %) et Nord-Pas-de-Calais (8 %). 
  • La pêche congelée concerne en premier lieu les thons tropicaux (listao et albacore). 

Des métiers diversifiés et une zone de pêche étendue 

  • En France, quatre types de pêche sont pratiqués : 
  • ”La grande pêche” qui concerne les navires de plus de 1.000 TJB, et les navires de plus de 150 TJB dont les marées durent plus de 20 jours. 
  • “La pêche au large” qui concerne les navires dont les marées durent entre 4 et 20 jours. 
  • “La pêche côtière” pour les marées de 1 à 4 jours. 
  • “La petite pêche” pour les marées de moins de 24 heures. 

Les zones de pêche se situent vers les côtes françaises, aux abords de l’Écosse et de l’Irlande, entre l’Islande et le Groenland, au large de l’Espagne, du Golfe de Guinée jusqu’à l’Océan Indien (thon tropical) ou jusqu’à l’Antarctique (légine). 

Ventes et consommation 

  • Les principales halles à marée, en valeur, sont Le Guilvinec, Lorient, Boulogne-sur-Mer, Les Sables d’Olonne, Erquy, Saint-Jean-de-Luz et Oléron. En 2014, près de 209.200 tonnes y ont été vendues tant par des navires français qu’étrangers. 
  • En 2013, les ménages français ont acheté, pour une consommation à domicile, leurs produits marins à 33 % en frais, 32 % en produits traiteurs réfrigérés, 20 % en produits surgelés, 15 % en conserve. La consommation moyenne annuelle par habitant est de 35 kg. 
  • Les restaurants, toutes catégories confondues, en 2014, ont acheté pour 1.135 millions € dont 603 millions € de produits frais, 431 millions € de produits surgelés, 57 millions € de produits traiteurs réfrigérés, 44 millions € de conserves. 

 

 

Organismes nationaux


CNPMEM

www.comite-peches.fr

Le Comité National des Pêches Maritimes et des Elevages Marins (CNPMEM) est un organisme de droit privé chargé de missions de service public qui regroupe tous les professionnels des pêches et des élevages marins de la production. 

Outre le CNPMEM siégeant à Paris, l'organisation professionnelle s’organise désormais le long du littoral des façades maritimes métropolitaines et d'Outre-mer, autour de 14 Comités Régionaux et de 12 Comités Départementaux ou Interdépartementaux. 

Plus que jamais, le CNPMEM a vocation à s’assurer de l'exploitation responsable et équilibrée des ressources marines et de la valorisation des métiers, des hommes et des femmes du secteur. Il est en charge de l'encadrement des pêcheries maritimes, et participe activement à l'élaboration des réglementations françaises et européennes afférentes. 

Les sujets et dossiers suivis ou traités par le CNPMEM répondent à un même objectif : faire reconnaître à tous les niveaux de décision français, européen et international, l’engagement et la responsabilité des professionnels de la filière, notamment au titre “d’une pêche responsable et d’un développement durable”. 

« Pêcheur Français, un métier légitime, responsable, utile au plus grand nombre et résolument tourné vers l’avenir ». 


Coopération Maritime 

www.cooperationmaritime.com

La Coopération maritime est une association de 1901 qui fédère, depuis plus d’un siècle, l’essentiel des structures coopératives de la pêche artisanale française. Elle regroupe en six branches d’activités quelques 1.230 navires de pêches et plus de 150 coopératives ou filiales de coopératives : coopératives d’armement-gestion, organisations de producteurs, coopératives d’avitaillement, caisse régionales de crédit maritime, assurances et mutuelles maritimes, cultures marines. 

Elle représente un chiffre d’affaires global de 800 millions d’euros, dont plus de la moitié venant des navires de pêche eux-mêmes. Un quart de ce chiffre d’affaires provient des coopératives d’avitaillement et de leurs filiales de la marque “Comptoirs de la mer”. 

Acteur leader de l’économie sociale et solidaire dans le monde maritime, elle porte de nombreux projets dans deux domaines clé au service de la filière pêche : l’ingénierie financière et l’optimisation fiscale ISF via un dispositif spécifique de collecte de fonds propres ; les économies d’énergie et l’optimisation de l’utilisation du gazole pêche par les navires en mer. 


Association des Directeurs et Responsables des Halles à Marée de France

L’Association des Directeurs et Responsables des Halles à Marée de France a pour but de faciliter les relations entre ses membres dans l’objectif de participer à optimiser et valoriser le fonctionnement des halles à marée. 

L’Association est un interlocuteur privilégié des services de l’État (DPMA, DGAL…) dans la mise en oeuvre des dispositifs réglementaires. 

L’Association est membre du Conseil d’Administration de France Filière Pêche, elle est également présente au sein du Conseil Spécialisé « Pêche et Aquaculture » de France Agrimer. 

Les 36 halles à marée françaises assurent la mise en marché de 220.000 T de produits de la pêche pour une valeur de transactions de 660.000 K€. 


CRPMEM Bretagne

www.bretagne-peches.org 

Fort de plus de 6.000 marins et près de 1.500 navires, le CRPMEM de Bretagne représente un tiers de la profession française. Il est le lien indispensable entre les pêcheurs et les autres acteurs de l’économie maritime. Force de proposition, il participe à l'organisation d'une gestion équilibrée des ressources marines. Il informe l’ensemble des pêcheurs de Bretagne sur les mesures nationales et européennes qui les concernent et leur fournit l’assistance technique nécessaire à l’exercice de leur activité. Il contribue à des expérimentations, des travaux de recherche, des études socio-économiques, ainsi qu’à leurs applications dans le domaine de la mise en valeur des ressources marines et aquacoles. 


France Pêche Durable et Responsable 

www.francepechedurable.eu

France Pêche Durable & Responsable est l’association de préfiguration d’une fondation nationale qui a vocation de fédérer réflexion et actions susceptibles de contribuer au maintien des métiers artisanaux et industriels de la pêche en France et au développement de l’économie halieutique. 

Sa création en 2008 est la manifestation résolue d’un groupe de responsables d’origines diverses, ayant en commun une longue expérience de la pêche, des mandats de haut niveau dans les organisations françaises et européennes représentatives et partageant la volonté de favoriser l’évolution indispensable des métiers de pêche dans un cadre indépendant, novateur et partenarial. 

France Pêche Durable & Responsable s’engage en initiant plusieurs projets à haute valeur technologique ajoutée, visant à faire émerger des solutions techniques innovantes, notamment dans le domaine de la propulsion économe et des engins de pêche “soutenable”. 


Orthongel 

www.ortongel.fr

Orthongel (organisation française des producteurs de thon congelé et surgelé) a pour mission de rechercher et gérer les licences d’accès aux eaux des pays tiers où les navires exercent leur activité, de représenter, défendre et promouvoir les intérêts des armateurs thoniers, de contribuer à la gestion de la pêcherie et de promouvoir l’adoption de méthodes de pêche durable et responsable. C’est donc un interlocuteur privilégié de la DPMA et de la DG MARE à la Commission européenne. 

La flottille des adhérents d'Orthongel compte 22 thoniers senneurs de 60 à 90 m répartis entre 3 armements : Compagnie Française du Thon Océanique (13 senneurs congélateurs), Saupiquet (4 senneurs congélateurs) et SAPMER (5 senneurs surgélateurs) en activité en Atlantique (9 navires) et en Océan Indien (13 navires). Les armements français emploient environ 400 marins français et 550 marins étrangers (principalement des pays avec lesquels des accords de pêche existent). La production est principalement composée d’albacore et de listao (les thons représentent 98 % des captures totales) et destinée aux conserveries. Ces dernières années, la production globale française s’élevait à environ 100.000 T dont deux tiers de l’Océan Indien. Le chiffre d’affaires annuel varie entre 110 et 140 M€. 


UAPF - Union des Armateurs à la Pêche de France

L’Union des Armateurs à la Pêche de France (UAPF) fédère les armements français structurés à la pêche. Ceux-ci exploitent des navires de pêche hauturière et de grande pêche tant dans les eaux de l’Atlantique Nord-Est, que dans celles de la Guyane française, de l’Atlantique Centre Est, de l’Océan Indien et de l’Océan Austral. 

L’UAPF représente et promeut les intérêts des armements à la pêche français auprès des pouvoirs publics, des instances communautaires, des organisations régionales et internationales chargées de la gestion des pêcheries, et des autres organisations professionnelles nationales et communautaires. Elle accompagne les relations qu’ils nouent avec les Instituts de Recherche halieutiques. 


Armement à la pêche


France Pélagique

L’armement France Pélagique a été créé le 1er octobre 1988. Depuis l’origine, les navires gérés par l’armement concentrent leurs captures sur les espèces pélagiques telles que le maquereau, le hareng, le chinchard, le merlan bleu et la sardine. 

Les navires gérés par l’armement sont le Prins Bernhard et le Sandettie, chalutiers congélateurs tous deux immatriculés à Fécamp. 

Les effectifs de l’armement représentent environ 70 personnes : 5 salariés administratifs travaillant au siège social à Paris et 65 marins répartis sur les deux navires. 

La totalité des poissons capturés sont congelés à bord, puis débarqués aux Pays-Bas dans les entrepôts frigorifiques de l’armement. Le chiffre d’affaires annuel oscille entre 20 et 24 millions d’euros, exclusivement réalisés à l’exportation. 


Scapeche

www.scapeche.fr 

Les Mousquetaires ont investi, il y a plus de vingt ans, dans un armement de pêche, la Scapêche. Avec 23 navires et 250 marins et officiers, Scapêche est aujourd’hui le 1er armateur français de pêche fraîche, et contribue fortement au développement de la pêche française et européenne. 

Les structures administratives, techniques et commerciales de Scapêche (30 salariés) sont concentrées à Lorient, avec des établissements au Guilvinec et à la Réunion. 

La flotte Scapêche comprend : 

  • 1 palangrier congélateur de 55 mètres (légine), 
  • 1 palangrier de 33 m (poissons frais), 
  • 16 chalutiers de 24 à 46 m (poissons frais), 
  • 3 bolincheurs de 16 m (sardine), 
  • 2 caseyeurs de 18 et 24 m (tourteaux). 


Aquaculture


L’aquaculture représente aujourd’hui plus de la moitié de l’approvisionnement mondial de poissons, contre seulement 9 % en 1980. Il s'agit d'un changement de paradigme majeur, l'aquaculture étant devenue un complément indispensable à la pêche dans l'approvisionnement en poissons. 

Cependant, en France, depuis 15 ans, la production est tombée à moins de 50.000 T, alors que la production norvégienne dépasse 1 million de T. La consommation de produits aquatiques croît, mais ce sont les importations qui répondent à cette augmentation (87 % en 2012). 

De par la richesse de son territoire, la France a pourtant de nombreux atouts pour développer la production diversifiée et de qualité (Charte Qualité-Aquaculture de nos Régions®, LR, AB, indicateurs de durabilité IDAQUA®) qu’elle offre au consommateur dans une démarche constante de durabilité : 

35.000 T de truites vendues à la consommation ou vivantes pour la pêche de loisir, 

7.000 T, la pisciculture d’étangs est en chute libre en raison de la prédation exponentielle du cormoran (protégé), 

pisciculture marine, les écloseries produisent 93 millions d’alevins, vendus à près de 90 % à l’export, l’élevage n’ayant jamais réussi à se développer à cause des problématiques d’accès aux sites et des contraintes réglementaires et environnementales : seulement 4.500 T sur 15 ha pour 5.000 kms de côtes métropolitaines ! 

avec une production de caviar d’esturgeon de 22 T, la filière française reste l’un des deux leaders mondiaux. 

À l’avenir, le vrai défi de l’aquaculture sera d’augmenter sa production suffisamment pour répondre aux besoins alimentaires et nutritionnels de la planète, sans augmenter la pression sur les ressources aquatiques pour alimenter les poissons, tout en contrôlant l’impact sur l’environnement et en s'intégrant dans un littoral déjà contraint. 

En France et en Europe, les prises de position en faveur du développement de l’aquaculture sont nombreuses, mais la traduction en actes concrets reste partielle. 

La règlementation, notamment environnementale, doit encore évoluer et prendre en compte les enjeux de cette filière naissante pour soutenir son développement et offrir une parfaite visibilité aux professionnels. On peut noter sur ce point des évolutions positives. En effet, si l’élaboration des schémas régionaux de développement de l'aquaculture marine (SRDAM) s’avère parfois difficile, des exemples concrets, comme la mise en place d’un Plan de Progrès pour la pisciculture continentale, montrent que la concertation permet d’aboutir à des solutions viables et profitables à tous. 

Dans le cadre de la PCP (Politique Commune de la Pêche), la France doit mettre en oeuvre un plan stratégique national pluriannuel pour le développement de l’aquaculture. Il s’agit de traduire en actes concrets la volonté politique affichée par le gouvernement en s’appuyant sur les orientations stratégiques de la Commission Européenne (simplifier les procédures administratives, coordonner la planification de l’espace, renforcer la compétitivité de l’aquaculture, assurer des conditions de concurrence équitables). C'est un nouvel élan au développement durable de l’aquaculture en France. 


SFAM - Syndicat Français de l’Aquaculture Marine et Nouvelle

Le SFAM regroupe la grande majorité des pisciculteurs français d’espèces marines et nouvelles (bar, daurade, esturgeon, maigre, saumon, turbot et sole). La production du secteur représente plus de 90 millions d’alevins (dont plus 70 % à l’export), près de 5.000 tonnes de poissons à la consommation et plus de 20 tonnes de caviar. Basé près de Bordeaux, il participe aux travaux de toutes les instances concernées par le secteur et milite pour un développement durable de la filière, car actuellement les produits piscicoles français ne représentent que 2 % de la consommation française des produits aquatiques. La filière traverse encore une période difficile et attend toujours la concrétisation de la volonté politique affichée de pérenniser et développer le secteur. 


Ferme Marine de Campomoro

www.gloriamaris.mobi 

La Ferme Marine bio de Campomoro est située à l’extrême Sud-Ouest du Golfe du Valinco, en Corse du sud, sur un site exceptionnel. Elle s’inscrit dans la démarche d’une aquaculture de qualité voulue par le groupe Gloria Maris. La ferme aquacole produit 150 tonnes de loups bio et daurades royales bio par an. 

La Ferme Marine de Campomoro répond à un cahier des charges très rigoureux, qui garantit un aliment 100 % naturel, des cycles de croissance longs, de très faibles densités de poisson dans les cages et des méthodes de production artisanales. Tout cela confère au poisson un bien-être essentiel à sa bonne croissance et des qualités gustatives attestées par les plus grands chefs étoilés. 

Avec 4.000 tonnes de production hautement qualitative, Gloria Maris groupe confirme sa position de leader national sur le marché de l’aquaculture française. 


Les Poissons du Soleil

www.groupeaqualande.com 

Créée en 1975, La société Les Poissons du Soleil (filiale du groupe Aqualande) produit des alevins de poissons marins destinés aux éleveurs de Méditerranée et les achemine par voie maritime directement sur les cages offshore de ses clients. Elle est basée en Languedoc-Roussillon avec 4 sites de production et 50 salariés, dont une unité sur le Port de Sète-Frontignan permettant un développement industriel de la commercialisation par voie maritime. 

La qualité des alevins est reconnue Internationalement grâce au savoir-faire de la société et ses investissements R&D, en particulier en termes de sélection génétique. 

L’export représente 88 % de la production, principalement sur l’Europe et l’Afrique du Nord. 


Valorisation des produits de la mer


Pôle Aquimer 

www.poleaquimer.com

Créé en 1999 et labellisé Pôle de Compétitivité en 2005, AQUIMER est spécialisé dans la valorisation des produits aquatiques. 

Le rôle du Pôle : 

Faciliter l’émergence d’idées et de projets de R&D, de leur montage à la recherche de financements, jusqu’à la mise sur le marché. 

L'ambition du Pôle : 

Favoriser la compétitivité des entreprises, les aider à pérenniser et développer leurs activités par l’innovation et le développement de projets collaboratifs. 


Port de pêche de Lorient Keroman

www.keroman.fr 

La SEM Lorient Keroman (Société d’Économie Mixte) exploite et gère le Port de Pêche de Lorient, propriété de la Région Bretagne. 

Le Port de Pêche de Lorient est l’une des places commerciales halieutiques les plus dynamiques d’Europe et dispose d’infrastructures performantes et modernes : 

  • 7.000 m. de criées réfrigérées, 
  • achats accessibles via internet pour toutes les ventes (côtière, hauturière), 
  • viviers à crustacés, 
  • fourniture de glace automatisée, 
  • production d’eau de mer propre, 
  • station de gasoil automatisée, 
  • aire de Réparation Navale de 7 ha, en site propre et sécurisé, 
  • élévateur à bateaux de 650 T, 
  • gare de marée de 36 portes. 

Le Port de Pêche de Lorient en quelques chiffres : 

  • 100.000 T / an de produits de la mer travaillées sur la place commerciale, 
  • dont 26.000 T vendues par la SEM, 
  • 3.000 emplois directs. 

ALD - Atlantic Limpet Development

www.lacrepidule.com 

La crépidule est LE coquillage le plus abondant en France et en Europe. Pêchée et décoquillée en Bretagne, c’est le fruit de mer nouvelle génération, une pastille marine et iodée prête à être cuisinée et consommée. La chair, subtile, se rapproche des coquillages comme la coque et la palourde, l’atout praticité en plus. La crépidule crue, surgelée IQF, est principalement commercialisée auprès des restaurateurs et des industriels de l’agroalimentaire, en France et à l’export (Europe – Asie – Amérique). La coquille, quant à elle, est valorisée localement comme amendement calcaire durable et renouvelable. Pour son faible impact sur l’environnement et son caractère vertueux, la pêcherie est plébiscitée par le programme Mister Goodfish visant à promouvoir une pêche responsable. 

La mise en place d’une filière complète de collecte et de valorisation s’est faite en coopération avec le Comité Conchylicole et grâce aux soutiens des institutionnels et politiques bretons. La démarche d'ALD s'inscrit dans le cadre d’une économie verte et circulaire, de la pêche à la valorisation des coproduits. 


Communication et lobbying


Blue Fish

bluefisheurope.org/fr 

O.N.G. de développement durable, Blue Fish est l’association européenne de promotion de la pêche durable et responsable. 

Créée en 2013 à l’initiative des ports de Lorient et de Boulogne-sur-Mer, Blue Fish se développe dans les principaux ports de pêche en Europe et travaille à la durabilité du secteur, tant sur le plan environnemental que social et économique. 

Blue Fish s’engage à faire connaître les bonnes pratiques mises en oeuvre par le secteur halieutique européen en lien avec ses partenaires scientifiques, et soutient des projets de développement durable. Elle informe le public et favorise la confiance et le dialogue avec l’administration et les élus nationaux et européens. 

Ses actions et sa représentativité font de Blue Fish une O.N.G. unique en Europe et une voix reconnue dans les débats sur la gestion durable et responsable de la pêche tant sur le plan national qu’auprès des institutions européennes. 


Bureau d'étude


Cofrepeche France Aquaculture 

www.cofrepeche.fr 

Cofrepeche est un bureau d’étude créé en 1980 par des professionnels, auquel l’Ifremer a adhéré en 1985 et qui a intégré France Aquaculture en 1994. Ensemblier de savoir-faire, il est spécialisé dans la pêche et l’aquaculture dans le monde. Le déploiement spectaculaire et durable des thoniers senneurs français puis espagnols en Océan Indien dans les années 80, a été sa première ”success story”. Depuis, les experts de Cofrepeche sillonnent le monde pour réaliser études, expertises, assistances techniques, missions d’ingénierie afin de gérer durablement le secteur et créer des emplois. Dans de nombreux pays, Cofrepeche est devenu un partenaire incontournable. Cofrepeche est installé au Maroc depuis 2009 avec sa filiale COFMA/ Maroc Aquaculture Service.